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 sex in the medina ! le maroc fine wssal

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saadoberh



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MessageSujet: sex in the medina ! le maroc fine wssal   Mer 30 Juil - 12:16


Dernièrestechniques de drague, quête de l’orgasme féminin, émergence du “je”
sexuel… Enquête sur les nouvelles tendances au Maroc.

Elle : “Alors, tabite où ?”. Lui : “Tu veux dire ma…”. Elle : “Non, je veux
dire tu habites où : chitoi ou chimom ?”. Lui : “Chimoi, alors ça te
tente ?”. Elle : “Ça dépend… t’as une copine, t’as un PCR en ce moment
?”. Lui : “Une copine, oui, non, mmm… mais un PCR ché pas, c’est quoi
?”. Elle : “Un plan Q régulier, on dit PCO pour un plan Q occasionnel.
Le Q remplace le C.

Je te fais un dessin ?”. Lui : “Non, une pipe plutôt”. Elle : “Déjà ?”.
Lui : “Ok, ok, tu veux bien être mon PCO, là, tout de suite, pour
commencer ?”. Elle : “Ça dépend, pour le moment je caste un PCR, mais
il va échouer aux tests d’admission car il ma présenté tout son groupe
d’amis. Il ne m’aura pas de sitôt”…

Elle et lui ont “échangé” comme ça, sur le Net. Ils ne s’étaient jamais vus et,
deux heures auparavant, chacun ignorait jusqu’à l’existence de l’autre.
Cela s’appelle le chat. De trois à cinq heures du matin, le parfait
plaisir solitaire, virtuel, un peu anonyme. Les deux insomniaques se
sont livrés comme sur le divan d’un psy. Des mots pour dire le sexe,
peut-être bien une certaine idée de l’amour, s’y préparer, partager des
sensations, en procurer l’un à l’autre. Et aller se coucher comme des
bébés. Parce qu’ils ne l’ont pas fait ! Pour lui, c’est partie remise.
Pour elle aussi, c’est ce qu’elle dit. Ou alors c’est un jeu, plus
adulte qu’une Playstation ou une partie de poker. Plus frustrant aussi.
Cela dépend des jours, des nuits, des opportunités qui peuvent bien se
présenter, demain, un jour, à elle, à lui.

Il en va ainsi de la vie sexuelle d’un homme de 30 ans, d’une femme du
même âge, peut-être plus jeune. Sur le Net, on aborde la “chose”, on
plonge littéralement dans son intimité sexuelle, sans décliner sa carte
d’identité nationale. Pas besoin d’avoir l’âge de ses artères, juste
celui de son PC, l’imagination comblera le reste. Aucune barrière, pas
de limite, on se dévoile via le sexe, des histoires de sexe. Et le
sexe, on aura toujours le moyen de le vérifier auprès du psy le plus
proche, c’est aussi la tête, c’est les mots.

On en parle, on y pense
“Il n’y a pas de santé sans santé sexuelle”, nous rappelle le
Professeur Driss Moussaoui, directeur du Centre psychiatrique
universitaire (CPU) à Casablanca. L’équation sexuelle peut parfaitement
trouver son équilibre dans le virtuel. “Je chatte, je me masturbe” est
un leitmotiv bien connu des internautes. Un truc tendance. Ça peut
finir au lit, ou plus, si affinités. Souvent, ça nourrit juste
l’imagination de son homme. “Mais tout se passe dans la tête, tout est
à la base virtuel. Avant Internet, il y avait les films, les bouquins.
Un chat sexuel, c’est un peu l’équivalent d’une lecture de Cheikh
Nefzaoui (auteur du fameux “Jardin parfumé”), pour la jeune
génération”, soutient un psychologue à Casablanca, qui n’a pas souhaité
décliner son identité.

Amina, 34 ans, informaticienne, appartient au genre BCBG. C’est une
affranchie. Elle lit, elle plane, elle est en quête effrénée de l’homme
idéal. Amina cherche un homme, “un mari ou un homme”, comme elle
explique pour montrer sa détermination. Ses épanchements intimes, elle
les confesse au sexologue. “Je désespère de trouver mon homme. Mais je
vis. Je surfe sur Internet, je vais dans les forums, les chats.
J’établis mes fiches et je sélectionne les hommes avec lesquels je
souhaite aller plus loin. Sur dix sélectionnés, je peux en tester deux
et aller jusqu’à coucher avec eux. Et je raconte tout cela à mon sexo”.

En 2008, le sexe bascule dans les réflexes de consommation. On
travaille, on respire, on consomme tout, le sexe compris. Même si,
comme le relativise le sociologue Jamal Khalil, “ce n’est pas tant la
pratique sexuelle que le réflexe d’en parler qui a progressé”. Les
Marocains ne sont pas subitement devenus de chauds lapins, des
libertins new age. Ils le font, un peu comme avant, un peu plus, un peu
mieux. Et ils en parlent.

Le sexe, on l’a dit, c’est les mots. La drague dans la rue, au travail,
les commentaires enflammés des exploits de la veille. Hakim,
Casablancais de 28 ans, admet qu’un cercle de trois amis est
pratiquement au courant de ses aventures sexuelles au détail près. “Je
leur dis tout, parce qu’ils me demandent tout. Les positions, les
gâteries, même les pannes et les ratages”. Hakim n’appartient pourtant
pas au parfait moule du Marocain moyen, comme nous le confirme le
sexologue Aboubakr Harakat, installé à Casablanca. “En fait, ce sont
surtout les femmes qui disent tout. Elles dévoilent leur intimité et
livrent toutes sortes de détails sur leurs partenaires. Les hommes ont
tendance à avoir la mémoire sélective, ils effacent des pans entiers de
leurs souvenirs, ils arrondissent les angles et refoulent davantage”.

On le consomme, on en redemande
Virée dans une boîte in qui pointe au milieu de la corniche
casablancaise. Sur la piste, beaucoup parmi les corps qui se déhanchent
ont une chance, parfois juste le rêve, de finir la nuit ensemble. “Il
n’y a aucun regard moralisateur à porter sur le phénomène. Chaque fois
qu’un homme et une femme se retrouvent dans une situation de proximité,
il se produit un réflexe de rapprochement, d’attirance, entre les deux.
Même quand c’est purement mental. C’est hormonal, c’est naturel. Il n’y
a aucune posture sexiste là-dedans”, commente Aboubakr Harakat. Le
sexe, dans les vapeurs d’une boîte de nuit, n’est pas seulement un
cliché. On sort pour s’amuser. Et s’exposer. “Quand je sors, il
m’arrive d’aligner quelques lignes de coke, parfois même un cachet
d’Ecsta. Quand, au bout, il y a le sexe, le plaisir est décuplé”,
souligne cette fêtarde de 30 ans.

Le sexe tendance conso est, aujourd’hui, un phénomène purement urbain,
citadin, qui se conjugue au féminin comme au masculin. “C’est une
question de pouvoir et d’indépendance financière”, résume Jamal Khalil.
“Et de logistique” enchaîne, plus terre-à-terre, Aboubakr Harakat.

Rachid, semsar à Casablanca, peut en dire autant. Il est aussi
psychologue dans son genre, plutôt fin. Son GSM n’arrête pas de sonner
et il voit défiler, tous les jours, femmes et hommes au bord de la
crise de nerfs. Certains cherchent l’appartement de leur vie, d’autres
juste un espace intime, sécurisé, pour une nuit à deux. “Quand un
client me demande un appartement pour la nuit, sans être regardant sur
le prix, je sais qu’il y a une chance sur deux que l’enjeu soit
purement sexuel. Ce n’est pas de la prostitution et, de toutes les
façons, ça regarde les clients, et les propriétaires des maisons. Ce
n’est pas mon affaire”. La nuit peut coûter entre 400 et 2000 dirhams,
selon le standing et l’offre du marché. La demande est toujours
individuelle, elle peut émaner d’une femme ou d’un homme,
invariablement. Les pièces d’identité ne sont pas forcément
obligatoires, loin de là. C’est discret, ça rend service et ça se
termine généralement bien. Ou alors mal, comme les histoires d’amour.
“Il arrive que des voisins se plaignent, que la police intervienne. Ces
cas sont rares car, pour en arriver là, il faut qu’il y ait de l’excès,
de l’abus : un scandale, du tapage, etc.”, nuance Rachid.

Un détail : Rachid fait de bonnes affaires avec ces clients d’un genre
particulier, qui habitent parfois à quelques centaines de mètres de
l’appartement qu’ils louent pour la nuit. “Ce sont parfois des gens
mariés, souvent mûrs. Ou alors des célibataires qui logent encore chez
leurs parents, mais qui ont les moyens de se payer l’appart. Tous ces
gens ont les moyens d’aller à l’hôtel, ils l’évitent pour ne pas être
refoulés sous prétexte qu’ils ne sont pas mariés”.

Le syndrome du “pritch”
Salim, 40 ans, est un pur produit du moule célibataire endurci. Sa
devise : “Les filles, je les aime toutes. Mais pas autant que ma mère
!”. Donc seul. Salim dispose de cinq exemplaires de la clé de son
appartement. “Mais elles ne sont pas toutes chez moi. J’en garde deux
pour moi, deux sont chez des copains, la cinquième il faut la chercher
chez ma mère !”. On l’a compris, le quadra est du style à rendre
service aux petits copains. Un ami, une amie, pressé(e) d’en découdre
avec un partenaire, entre midi et deux ou le temps de la pause-café au
milieu de l’après-midi. Le syndrome du “pritch”. “Parfois, je fais
remarquer à mes amis, en plaisantant, que je pourrais monnayer mes
services. C’est une menace que je ne mets jamais à exécution. Mais il
m’arrive de récupérer un fond de bouteille, de la charcuterie, ou un
paquet de préservatifs parfumés à la vanille, après le passage de l’un
de mes amis” explique, un brin cynique, notre interlocuteur.

Amal, 27 ans, est le pendant féminin de Salim. Elle vit en coloc’ avec
un ami, et il lui arrive de confier son demi-appart à l’une de ses
connaissances, fille ou garçon. “Les filles aussi prennent les devants.
Elles connaissent parfaitement le syndrome du pritch”, explique-t-elle
avec cet air entendu des jeunes gens très up to date sur les mœurs de
leur époque. Parce que les filles aussi. Elles savent tout, font tout,
exactement comme les hommes. “C’est même la principale évolution dans
les nouvelles attitudes adoptées face au sexe. Les filles osent,
s’affranchissent… et vont jusqu’à draguer dans la rue, à leur manière
bien sûr”, commente Aboubakr Harakat, qui lie l’émancipation de la
douce moitié du pays tant aux progrès de la Moudawana qu’au
développement des nouvelles technologies et à l’amélioration du pouvoir
d’achat.

“Classiquement, les hommes sont plus dans l’aventure, donc le sexe, et
les femmes dans la construction, donc l’affectif”, résume ce
psychologue à Casablanca. Les hommes consomment, les femmes aiment. Un
peu classique, limite ronflant. Mais la bataille de l’amour et du sexe
s’équilibre, la tendance est au nivellement de part et d’autre. “Les
hommes aiment plus, les femmes consomment plus, les deux berges se
rapprochent”, conclut notre source.

L’orgasme, ce Graal
Aboubakr Harakat tient depuis 20 ans un cabinet de sexologie niché dans
l’un des meilleurs quartiers de Casablanca. Au début, 90% de sa
clientèle étaient des hommes. Aujourd’hui, c’est du fifty-fifty avec
même un léger avantage aux femmes. Les motifs de consultation sont,
bien entendu, nettement contrastés selon les sexes. Globalement, les
hommes consultent d’abord pour des problèmes d’éjaculation, qui ont
détrôné les pannes liées à l’érection, longtemps obsession numéro 1 du
mâle moyen. Les femmes, elles, consultent prioritairement pour des
questions liées au vaginisme, à un degré moindre aux troubles du
plaisir et du désir, communément désignés par le générique anorgasmie.
“Dans les deux cas, chez les hommes et plus encore chez les femmes, il
se produit un important saut qualitatif. Un palier a été franchi. On
est passé de l’érection vers quelque chose d’autre, le plaisir, le
désir, le raffinement, etc.”, explique le sexologue.

Fait exceptionnel, nouveau, les clientes sont parfois des mères de
famille, qui viennent consulter pour leurs enfants, généralement
adolescents. Des phrases comme “Docteur, mon enfant a une panne
sexuelle” ou “Mon fils a un zizi trop petit” pouvaient prêter à
sourire, peut-être bien heurter les âmes sensibles. Aujourd’hui, elles
correspondent à une réalité de tous les jours. On les dit parce qu’il
le faut bien. Evacuer, tout dire, oser, c’est un peu cela le leitmotiv
d’un certain Maroc, urbain, affranchi, de 2008.

Et le sexe, dans tout cela ? La réponse ne devrait guère s’écarter de
la ligne “On fait comme on peut”. On s’arrange, on deale. Comme ce haut
cadre financier, mal marié, qui rattrape le temps perdu en composant
régulièrement l’un des innombrables numéros du téléphone rose. “Je suis
devenu addict”, confie-t-il à son thérapeute. Une manière de demander,
en sous-ligne : “Est-ce normal ? Est-ce qu’il est possible de basculer
dans autre chose ? Est-ce que je peux connaître l’amour, le pratiquer,
jouir ?”.

Le saut qualitatif
Marocains, Marocaines, le sexe vous intéresse. Il vous importe au point
que vous êtes en quête réelle, assumée, de plus en plus affichée, de
qualité. “C’est tout à fait cela”, renchérit Aboubakr Harakat qui met
toutes ces interrogations nouvelles (taille du pénis, durée de
l’orgasme, positions sexuelles, et autres subtilités de la vie intime)
sur le compte d’un glissement progressif vers la qualité. L’érection
n’est plus le seul mythe qui vaille. “Chercher la qualité, c’est
d’abord penser à soi, à l’individu qui sommeille en chacun de nous, et
c’est aussi penser à l’autre, à son plaisir et à son degré de confort.
En bref, la qualité c’est se faire plaisir et se donner toutes les
chances de garder l’autre”, résume ce sociologue qui a requis
l’anonymat. Le psy, le sexo et le socio sont d’accord : la qualité, et
l’impact de cette qualité, ne sont pas spécialement l’apanage des
jeunes. La quête du Graal les concerne tous et toutes, de 20 à 80 ans.
Oui, oui, même nos grands-pères. Un psychiatre raconte : “Une fois,
j’ai reçu un octogénaire venu consulter, affirmait-il, pour ses
problèmes avec sa femme, toute nouvelle, de 30 ans. On pouvait croire
qu’il était impuissant. En fait, non. Il s’inquiétait de ne pas honorer
sa jeune femme plusieurs fois par jour. Il craignait qu’elle ne soit
tentée d’aller, selon son expression, combler le retard ailleurs,
auprès de partenaires plus vigoureux”.

Au-delà de toute pudeur, donc. Le sexe, même sous son jour le plus
conso, est l’affaire de tous. On dit aussi qu’il vaut mieux être
vigoureux, pas pauvre, et habiter dans un grand centre urbain pour être
tout à fait dans le coup. Un cliché ? Oui et non, cela dépend. “Bien
sûr que l’on méconnaît généralement la sexualité du pauvre, de l’homme
de la campagne, de ceux qui ne savent ni lire ni écrire. Mais ils y
sont aussi. Ils dealent à leur manière, c’est tout”, explique Jamal
Khalil.

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saadoberh



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MessageSujet: Re: sex in the medina ! le maroc fine wssal   Mer 30 Juil - 12:19

Pas plus d’une boussa !
Hakima est une jeune femme de 33 ans. Mariée, trois gosses. Pour elle,
tous les jours de la semaine se ressemblent. Sauf le lundi, parfois le
mercredi. “Je ne parle pas du dimanche, que je dédie exclusivement à ma
famille”. Lundi, ou mercredi, Hakima rend visite à un ami, son amant.
Un célibataire qu’elle avoue aimer secrètement, depuis des années. “Je
sais que c’est haram, que cela ne se fait pas. Je sais que cela se
fait, pourtant. Moi, je le fais parce que j’ai l’impression de
rattraper le temps perdu. Je revis. C’est vital”, confie la jeune
femme. Ce n’est pas une question d’oxygène, de vie ou de mort, juste de
confort personnel. Débauche ? Plutôt transgression. Et puis, c’est bien
connu, on ne vit qu’une fois et il vaut mieux que ce soit la bonne. “Le
sentiment de culpabilité a toujours été lié à l’acte sexuel, parfois à
la seule pensée sexuelle. Mais il serait réducteur de croire que le
sexe dope le célibat, l’infidélité conjugale, la décomposition de la
cellule familiale, l’anarchie sociale, etc.”, explique un psy.

La caravane passe, les chiens aboient. Ou alors : la “boule” sexuelle
avance, les réflexes culturels pas forcément. Ce que traduit, à sa
façon, Aboubakr Harakat. “Ce qui est resté figé, c’est surtout la
perception, l’acceptation de la sexualité chez les jeunes, les femmes
surtout”. On le fait, mais on ne le dit pas. On le fait, mais cela ne
se sait pas. C’est comme si on ne le faisait pas ! “Aujourd’hui, une
mère de famille moyenne peut accepter que sa fille ait un petit copain,
elle peut même lui être présentée sans problème. Mais la maman a
tendance à idéaliser la relation entre les deux jeunes, à lui conférer
une pureté et une innocence tout à fait irréelles, en un mot à adopter
la politique de l’autruche”, poursuit notre source.

Karima, justement, une jeune fille bien sous tous rapports, papa laïc
et maman à la maison. Elle raconte : “Je ne comprends pas le double
discours de mes parents. Maman tolère que j’aie des petits copains,
mais elle n’arrête pas de me répéter, avant et après : surtout, pas
plus d’une boussa ! Elle est bien la seule à le croire”. Rideau



source : http://www.telquel-online.com/333
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MessageSujet: Re: sex in the medina ! le maroc fine wssal   Mer 30 Juil - 16:24

hhhhhhhhhhhh saad sire rak chdide wa darti copier coller l hatchi kamel !!! Very Happy
t3awd chi haja pareil nbanik lol!
ah sifte lia chi resumé par mp ou f 2 lignes Very Happy



PS: fine la source ????
cheers
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MessageSujet: Re: sex in the medina ! le maroc fine wssal   Mer 30 Juil - 16:33

dir ndader ya "l babor ya mon amour" rah dayer la source (telquel) lol!
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MessageSujet: Re: sex in the medina ! le maroc fine wssal   Mer 30 Juil - 16:44

rah 3ad zadha khafni la nbannihe lol!
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Sarazar
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MessageSujet: Re: sex in the medina ! le maroc fine wssal   Dim 3 Aoû - 8:14

resumé a7ambakom adrari Laughing
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MessageSujet: Re: sex in the medina ! le maroc fine wssal   Dim 3 Aoû - 10:33

douzi l 3endi l msn ana n3awd lik l film kaamel ou men lawal Very Happy
PS : LAHAYA2A .... lol!
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saad
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MessageSujet: Re: sex in the medina ! le maroc fine wssal   Mar 12 Aoû - 1:50

resumé howa mgharba bghaw iweliw modern o ma 3arfouch o sam7ou f dinhoum fi 7in nssara deviennent de plus en plus conservatif o mtchabtine b dinhoum o kay t9admou f la science et nouvelles technologies machi b7alna kan t9admo f 9walab pour s'emparer d'une 9aziba !

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sois le changement que tu veux dans le monde
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MessageSujet: Re: sex in the medina ! le maroc fine wssal   Aujourd'hui à 5:13

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